Donnons un bon bol d’air à la moto

Ces derniers temps, j’ai l’impression que ma moto a passé plus de temps à prendre la poussière qu’à avaler les kilomètres. Avec trois voyages consécutifs confirmés en Colombie dès ce mois de mars, je me suis retrouvé face à un petit casse-tête logistique. Avant de pouvoir vraiment me réinstaller dans le rythme colombien, il me fallait faire un détour par l’Argentine pour régler une formalité administrative incontournable : renouveler mon Permis d’Importation Temporaire, ou TIP.

J'ai pris un vol pour Mendoza, dans le sud, où ma moto m'attendait. La mission était simple mais un peu frustrante : je devais faire toute la route jusqu'à la frontière chilienne, uniquement pour que les papiers restent en règle. Pour être honnête, ces permis semblent souvent injustifiés et bien trop rigides, surtout quand on considère le coût et les efforts nécessaires pour les conserver. Si j'avais pu éviter ce voyage et la dépense qui l'accompagnait, je l'aurais certainement fait.

However, once I was back in the saddle, my frustration began to melt away. There is something about the road to the border that captures the soul; the setting is undeniably beautiful, and the winding pavement offers a sense of freedom that office paperwork never could. Even though the trip was born out of necessity, I couldn’t help but enjoy the rhythm of the ride and the stunning vistas that defined the landscape.

Avec le nouveau permis enfin en main et les formalités réglées, le stress est retombé. La moto est en règle, les papiers sont triés et j'ai l'esprit clair. Je peux désormais me concentrer sur l’essentiel : retourner en Colombie et me plonger à corps perdu dans les nouvelles aventures qui m’y attendent.

If you enjoyed this, the monthly newsletter collects the best of the road. Inscrivez-vous ici

Trip Gallery